Le Prophète Mohamed Dans La Bible

A REGARDER JUSQU'AU BOUT C'EST TRÈS INTÉRESSANT....

Merci Anis pr la video:)

Salam aleykoum voila on m'a demandé ki était ce sheikh et pourkoi dit-il "ésuas" alors je vais vous mettre sa biographie pour ce vous sachiez ki est-ce:


1)
le cheikh dans la vidéo est Ahmed Deedat:


Ahmed Hoosen DEEDAT un de ses plus fervents défenseurs à l'heure actuelle. Ahmed DEEDAT était employé dans un petit magasin tenu par un juif qui l'encensait quotidiennement de citations et de remarques à connotations religieuses. "La vie était devenue impossible, dira-t-il, d'autant que nous n'avions pas les moyens de répondre".

Afin de pallier cette lacune, Ahmed DEEDAT s'engage dans la lecture, entre autres, des différents Evangiles, du Nouveau et de l'Ancien Testament. Après des études et des recherches minutieuses dans ces livres saints, il sera à même de déclarer : "Pour chaque point que vous avancerez au crédit de votre religion, j'en donnerai dix contre". Cette dernière phrase résume d'ailleurs assez bien l'état d'esprit du personnage.

Ahmed Hoosen DEEDAT voit le jour en 1918 a Tadkeshvar dans la Province de Surat, à l'Est de l'Inde.
il n'a que neuf ans lorsqu'il rejoint son père, Hoosen Qassim DEEDAT, en Afrique du Sud, où il est employé comme tailleur dans Grey Street. Tous deux s'installent alors à Durban.
Il découvre alors en Afrique du Sud le racisme et l'oppression. Les personnes de couleur sont en effet une minorité écrasée par les White Rulers (les législateurs blancs) comme il se plaît à les appeler. Bien que très jeune, il souffre énormément de cette situation mais en ressortira quelques années plus tard renforcé dans ses convictions, qu'elles soient d'ailleurs religieuses ou politiques. Une scolarité effectuée à l'école islamique, Anjuman Islamic Madressa située dans Pine Street, lui permet d'étudier notamment l'Islam et l'Anglais. Par la suite, il poursuit sa scolarité à l'école laïque située dans Cross Street, puis à l'école gouvernementale de Carlisle Street. Enfin il termine ses études en 1934 et trouve alors un emploi dans un magasin de Waschbank près de Greytown dans la région du Transvaal, région située au nord-est de l'Afrique du Sud, puis à la Mission Adams à Amanzimtot.

Cette mission chrétienne marqua à jamais Ahmed DEEDAT. En effet, s'il travaille en tant que vendeur dans un petit magasin, il y a, à proximité de cette mission, un centre de formation pour missionnaires chrétiens. Des missionnaires qui se plaisent à s'essayer régulièrement sur les jeunes musulmans employés dans la mission. Ainsi Ahmed DEEDAT est lui aussi mis à l'épreuve et se voit poser des questions qui lui paraissent parfois inattendues et auxquelles il ne sait que répondre.

Pourquoi Mohammed a-t-il impose l'Islam par l'épée ?
Comment se fait-il que Mohammed ait eu plusieurs femmes ?
Savez-vous que le Coran est le plagiat de la Bible ?

Autant de questions qui indisposent le jeune DEEDAT qui, faute de formation et de connaissance de l'islam, ne peut répondre. II souffrira d'ailleurs énormément de cette situation que lui imposent les missionnaires chrétiens. Une situation qui n'est pas d'ailleurs sans rappeler celle qu'il connut en Inde avec les missionnaires britanniques ! Mais la conjoncture économique mauvaise, à cette époque, l'oblige à conserver l'emploi qu'il a et donc à souffrir des remarques désobligeantes de ces missionnaires.

C'est alors qu'il découvre un ouvrage qui lui ouvrira toute grande les portes de la connaissance de l'islam. L'ouvrage, publié en 1915, soit trois ans avant sa naissance comme se plaît à le faire remarquer Ahmad DEEDAT, s'intitule "Izharu al-haqq" (La vraie vérité). Cet ouvrage qui empeste le "mildiou" - c'est en ces termes qu'il en parle - lui fait découvrir l'islam et lui permet d'acquérir une bonne approche de sa religion afin de la transmettre à son entourage. Ce livre arme Ahmed DEEDAT, lui fournit du matériel afin d'assurer la défense de l'islam qu'il sent attaqué de toutes parts par les missionnaires. Dès lors, fort des enseignements de cet ouvrage, il organise des rencontres avec d'autres personnes et leur parle de la religion, de sa religion. Ces rencontres se multiplient et son auditoire est toujours plus important. C'est au cours d'une réunion à laquelle il assiste qu'il fait la connaissance d'un Anglais musulman, M. FAIRFAX. Celui-ci enseigne la religion comparative, et donne notamment des conférences ayant pour thèmes les prophéties telles qu'elles sont relatées dans la Bible. Ahmed DEEDAT suit ces cours avec assiduité. Alors que M. FAIRBAX sera absent, il proposera de le remplacer, un remplacement qui durera trois années avec un auditoire toujours plus important. "Enseigner fut pour moi la meilleure façon d'étudier !" déclare t-il alors. Si tout semblait le destiner à devenir employé de bureau, vendeur ou peut-être à terminer une carrière qui s'annonçait prometteuse à un poste de direction, déjà le caractère de Ahmed DEEDAT s'affirme et laisse présager une carrière d'orateur...

Parallèlement à son emploi de vendeur, il suit des cours du soir au Collège technique M.L. Sultan. Il y étudie la dactylographie, la comptabilité et les mathématiques, entre autres matières. Ses cours l'intéressent de plus en plus et il s'investit énormément dans ses études. Il s'inscrit également à des cours ayant trait à la radio, à l'électricité et quelques autres matières techniques. Il devine déjà qu'il ne pourra pas rester en Afrique du Sud, il se découvre une âme voyageuse. Alors il acquiert le maximum de connaissances et décide d'économiser parcimonieusement en vue d'un prochain départ. C'est ainsi qu'en 1949 se réveille de façon encore plus violente cette envie longtemps refoulée : partir !

C'est le Pakistan qui retiendra son attention. Un pays qui lui rappelle sans doute l'Inde où il a vu le jour et qu'il a quitté jeune adolescent. Il séjournera trois ans au Pakistan. Trois années durant lesquelles son expérience de la vente et de l'administration lui seront des plus utiles. Il est employé au sein d'une manufacture textile. Au terme de ces trois années, des raisons administratives l'obligent à faire un choix : repartir pour l'Afrique du Sud ou opter pour la nationalité pakistanaise.

Il décide de retourner en Afrique du Sud. Dés son retour, un poste à responsabilité lui est offert au sein de l'usine ou il était employé auparavant : l'ancien directeur étant décédé, un poste est vacant, il l'accepte aussitôt. Sept ans après, sa décision ferme et définitive est prise : désormais, il travaillera à la propagation de la religion islamique dans le monde. A partir de ce moment là, il consacrera la majeure partie de son temps à la mission qu'il s'est alors fixée. Il s'attache dés lors à travailler le coté psychologique de son projet, il cherche à développer sa confiance en lui, il participe à des conférences et des symposiums et organise des rencontres avec de nombreuses personnalités afin de débattre des questions religieuses, de soulever des points d'actualité et de répondre à toutes interrogations d'un point de vue religieux. Ses connaissances en matières de christianisme, de judaïsme et d'islam sont sans nul doute le fait de toutes ces entrevues et d'un travail très minutieux de mémorisation, d'analyse et de synthèse.

Sa carrière d'orateur débute réellement en 1954, avec pour cadre le Théâtre Avalon. Les conférences qu'il donne se succèdent et connaissent un succès qui l'étonne d'ailleurs, lui qui autrefois restait muet devant les arguments de son employeur juif et des missionnaires chrétiens. Sa popularité croissante le surprend toujours. Il est ainsi invité à donner des conférences à l'occasion de festivités religieuses. Un groupe de touristes, un jour, l'a même invité à se rendre à Johannesburg afin de donner une conférence pour la célébration de l'anniversaire du Prophète Mohammed. Il effectue, grâce à cette conférence, son premier vol en avion. Nous sommes en 1958 !

"Johannesburg, alors pourquoi pas Durban ?" se dit-il. En décembre 1958, il donne alors une première conférence, puis une seconde à Durban. Peu de temps, après l'occasion lui est donnée de s'installer à 75 kilomètres de Durban. I1 fonde le centre "As Salaam" (la paix) qui se veut être une mission de formation pour musulmans. C'est en quelque sorte déjà l'ébauche du futur IPCI (Islamic Propagation Centre International - Centre International de Propagation Islamique). L'évolution du nombre de ses conférences et leur succès le conduisent à décider en 1959 de "faire carrière" en temps qu'orateur. Dés lors, il donnera régulièrement des conférences devant un auditoire qui regroupe parfois plusieurs milliers d'auditeurs. Il est appelé dans presque tous les centres administratifs de son pays, ainsi que les universités.

Il est également sollicité à l'étranger : en Europe, aux Etats-Unis, en Afrique, en Asie, par des pays chrétiens, musulmans, mais aussi bouddhistes, hindouistes... La conférence qui connut le plus grand succès fut, sans nul doute et jusqu'à ce jour, celle qu'il tint à Green Point, dans la région du Cap. Plus de trois mille personnes l'attendaient ce jour-là. Tout au long de son discours le silence le plus religieux régnait et une ovation générale vint conclure celui-ci.

Au tout début des années 50, Ahmed DEEDAT rédige son premier livret : "Mohammed dans l'Ancien et le Nouveau Testament". Ce livret marque le début d'une longue série d'ouvrages plus ou moins volumineux, traitant de sujets divers - religion, politique, sémantique - tous aussi riches les uns que les autres, et qui incitent le lecteur, qu'il soit d'obédience musulmane ou chrétienne, à se remettre en question a chaque question posée ainsi qu'à chaque réponse donnée. Parmi tous les ouvrages que Ahmad DEEDAT a rédigé deux sont particulièrement marquants : "La Bible est-ce la parole de Dieu ?" et "Les Arabes et Israël: conflit ou conciliation ?" Autant de sujets délicats qu'Ahmed DEEDAT tentent d'approcher, en établissant une étude comparative entre l'Islam et les autres religions, et plus particulièrement le christianisme.

Il meurt le 8 aout 2005, suite à une longue maladie.( Allah yarhamouhou)


2)
Dans la video le mot "Yehoshua" qu'il utilise fréquement dans la vidéo corréspond en faite au grec "Ιησους", "Ièsous", vient de Yehoshua , dont Yeshoua est une forme abrégée.
Yehoshua signifie : « Dieu sauve ».
Il a donc plusieurs appellations: Jésus (dans la bible), Yéhoshua (dans la thora), 3Issa (dans le coran). il est aussi nommé "el massih" (inch'Allah on verra ça dans un autre article en lien avec la fin des temps)

jespére ke g répondu a toute vos questions.



salam aleykoum

# Posté le lundi 28 avril 2008 15:16

Modifié le samedi 13 septembre 2008 08:07

Les horaires de la prière et l'horloge biologique

 Les horaires de la prière et l'horloge biologique
La prière est le deuxième pilier de l'islam

Son observation et d'une importance capitale. Le Coran est très explicite à ce sujet. En effet, nombreux sont les versets qui recommandent non seulement son observation mais la ponctualité dans son accomplissement.
Son importance devient plus évidente lorsqu'on lit le Hadith du prophète qui menace toute personne n'observant pas la prière d'impiété.

Par ailleurs, le terme prière est général. Il englobe tous les types de prière. Cependant, seules cinq prières ont le caractère de l'obligation. Le reste dépend du degré de foi du musulman. Pour les cinq prières obligatoires. Ce sont :



- la prière de l'aube (Sobh)

- la prière de midi (Dhohr)

- la prière de l'après midi (Asr)

- la prière du crépuscule (maghrib)

- la prière de la nuit (Icha).


En examinant globalement cette répartition dans la journée, il est légitime de se poser la question :

pourquoi de tels moments ?

Pourquoi à l'aube et au crépuscule ? ?

Pourquoi ne pas les faire d'un seul coup, soit le matin soit le soir ?

Ou encore les répartir en deux ou en trois ; matin, midi, et soir ?

Pourquoi exactement cinq fois par jour et cinq moments de la journée ?


Une telle question a été posée depuis longtemps. Certains des 3oulémas musulmans avaient émis un certain nombre d'hypothèses en guise d'explication, en faisant surtout référence aux activités quotidiennes du musulman, mais sans toutefois être formellement la raison.

Certes la prière apaise le musulman et lui confère une énergie physique et mentale vu la charge spirituelle dont elle est source.
Après un exercice spirituel, le corps humain se décharge et devient plus léger pour ainsi se renouveler et produire. L'attitude du prophète illustre cette donnée quand il s'adresse à Bilal : « réconfortes-nous par la prière, ô Bilal !»

Effectivement, l'homme au cours de la journée vit selon un rythme, la fameuse horloge biologique. Cette horloge biologique interne située dans l'hypothalamus, au niveau des noyaux suprachiasmatiques qui reçoivent l'information lumineuse par des voies venant de la rétine. Cette horloge biologique interne, en l'absence de synchroniseur externe (par exemple un séjour prolongé dans un abri ou une grotte) fonctionne "en libre cours" avec un petit retard ou une avance sur le rythme de 24 h, donc à peu près 24 h, d'où le terme de rythme circadien.

Or, cette horloge interne tient sous sa dépendance de nombreuses autres horloges qui contrôlent la synthèse d'enzymes et d'hormones, la température centrale et indirectement le rythme d'éveil et de sommeil.

Quelles sont donc les modifications biologiques qui coïncident avec les horaires de la prière ?

1- la prière de l'aube : le musulman se réveille pour effectuer la prière et vivre trois grands phénomènes physiologiques :

a- la diminution de la sécrétion de la mélatonine suite à la réception lumineuse, rappelons que cette hormone est en quelque sorte « anti énergie ».

b- le système neurologique parasympathique, dominant au cours de la nuit, qui est de nature relaxante, cède la place au système neurologique sympathique qui est activateur de principe, pour dominer pendant la journée.

c- l'organise se prépare à la sécrétion de l'hormone la plus énergétique qui ne se sécrète que le matin, le cortisol. D'autre hormone telle que la sérotonine sont également sécrétés à ce moment de la journée.

Bref, le statut hormonal du matin est un statut « activiste ». Se réveiller à l'aube et par conséquences le synonyme de profiter de cette énergie, ce qui n'est d'ailleurs pas le cas à défaut.

2- la prière de midi : après le stress engendré par la sécrétion de la plus grande hormone connue pour cet effet, l'adrénaline, le musulman se donne l'occasion pour se relaxer aussi bien sur le plan spirituel que corporel. En plus cette relaxation permet d'échapper à l'autre phénomène de stress qu'engendre la faim, un besoin réflexe de ce moment de la journée.

3- la prière de l'après-midi : la troisième prière de la journée correspond à un moment où la sécrétion de l'adrénaline connaît son deuxième pic de sécrétion journalière. D'ailleurs il a été constaté que les patients qui souffrent de maladies cardiaques développent le plus grand nombre de complications en ce moment de la journée, même si les explications demeurent en cours d'étude. La relaxation corporelle par le biais spirituel qu'assure la prière pourrait mettre le musulman à l'abri de ce genre de complications. Elle le protège également des accidents qui pouvaient survenir suite à la diminution de la concentration en ce moment de la journée. Ne serait-ce qu'une raison pour que le Coran insiste sur la conservation de cette prière dans le verset : " Soyez assidus aux Salâts et surtout la Salât médiane; et tenez-vous debout devant Allah, avec humilité. " (Al-Baqara (LA VACHE) S2,V 238).

4- la prière du crépuscule : à l'inverse de l'aube, c'est l'heure de transition de la lumière à l'obscurité. La mélatonine reprend sa sécrétion et engendre une sensation de sommeil et de relaxation.

5- la prière de la nuit : la dernière prière de la journée. Elle correspond au passage de l'activité au repos. Le système nerveux parasympathique reprend sa domination pour ralentir toutes les activités de l'organisme. Il pourrait être la raison pour laquelle le prophète avait recommandé de la faire assez tard dans la nuit et ainsi aller au lit immédiatement après.

La coïncidence entre les horaires de la prière et des phénomènes physiologiques pourrait faire, à long terme, en cas d'observation de la prière, de ce culte un stimulant d'un réflexe physiologique qui va pouvoir adapter, associé au stimulant sonore du muezzin, l'organisme aux changements environnementaux. Ce qui procure à l'homme une vie bien organisée aussi bien sur le plan comportemental que biologique (comme le respect du cycle lumière obscurité, éveil sommeil).

En conclusion les cinq grands rendez-vous spirituels quotidiens du musulman sont loin d'être arbitraires, mais sélectionnés avec soin pour correspondre à des moments physiologiques clés et ainsi assurer une vie harmonieusement organisée où le comportemental et le biologique s'amalgament.




Source:http://michal8154.skyrock.com/2.html

# Posté le lundi 28 avril 2008 14:07

السلام عليكم ورحمة اللّه وبركاته

السلام عليكم ورحمة اللّه وبركاته
Le prophéte saws




Le prophète (qpssl) avait 63 ans, il était bien fatigué et avait beaucoup donné ! Il avait traversé tellement d'épreuves: il avait été orphelin, il avait perdu son père, sa mère, son grand-père, son oncle, 7 de ses enfants étaient morts (4 filles et 3 garçons) deux de ces filles lui avaient été renvoyées, divorcées des fils d'Abou Jahl, avec lesquels elles avaient été mariées avant la révélation.
Il avait été frappé, insulté de tous les noms, rejeté par 26 tribus auxquelles il avait proposé de l'accueillir, la femme qui avait partagé 25 ans de sa vie et avait été pour lui un soutien considérable était morte, son honneur était entaché pendant un mois avec l'histoire (fausse) de la trahison d'Aïcha,
il avait mené près de 29 batailles en 8 ans, à 55 ans passés, dans des conditions d'extrême dureté à cause de l'environnement hostile, la chaleur et les longs trajets dans le désert d'Arabie! Il avait été blessé à la tête d'un coup d'épée qui avait cassé son casque faisant pénétrer son bout métallique dans sa joue...
(tout cela pour que tu deviennes musulman(e))...

Tout cela fit qu' à 63 ans, il n'était plus capable d'accomplir les prières surérogatoires debout et les accomplissait donc assis. Lorsqu'on lui demanda: « Tu pries assis ? Qu'as-tu ya rassoul'Allah ? », il répondit: « Je me suis fatigué à force de me soucier des gens. »

Omar lui dit: « Tu as des cheveux blancs ô messager d'Allah! » Il lui répondit: « Houd m'a fait vieillir! » (Il s'agit d'un bout de verset qui dit 'demeure sur le droit chemin comme il t'est commandé...')

Cette année là, il sortit pour le pèlerinage d'adieu et répéta : « Ô gens! Prenez de moi (en me regardant pour m'imiter) vos actes de dévotion, peut-être que vous ne me trouverez pas à cet endroit après cette année! »

Puis a été révélé le verset : « J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et j'agrée l'Islam comme religion pour vous »

Les gens furent heureux en apprenant ce verset sauf Abou-Bakr qui pleura!

Lorsqu'on lui demanda ce qui le faisait pleurer, il répondit: «C'est (ce verset) l'annonce de la mort (faire-part de décès) du prophète (qpssl)!

C'est le faire-part du décès du prophète (qpssl)! »
[En effet, Abou Bakr avait du discernement, puisque si la religion était parachevée et le message fini, la mission du prophète (qpssl) était arrivée à son terme et donc son existence sur terre aussi!]

Puis le prophète (qpssl) tomba gravement malade pendant treize jours...Neuf jours avant sa mort, le dernier verset est révélé: « Et craignez le jour où vous serez ramenés vers Allah. Alors chaque âme sera pleinement rétribuée de ce qu'elle aura acquis. Et ils ne seront point lésés »

Huit jours avant sa mort, il dit: « Mes frères d'Ohod (les martyrs) me manquent! Je veux leur rendre visite. » Il alla les voir et leur dit: «Assalam aleykoum martyrs d'Ohod! Vous êtes les précurseurs et je suis, inch'Allah, le suivant. »

Sur le chemin du retour, il se mit à pleurer, et ses compagnons lui demandèrent : «Qu'est-ce qui te fait pleurer ya rassoul'Allah? »Il répondit: « Mes frères me manquent! » On lui dit alors : « Ne sommes-nous pas tes frères? » Il dit : « Non! Vous êtes mes compagnons! Mes frères sont des gens qui viendront après moi, croiront en moi alors qu'ils ne m'ont pas vu! »

[Il a pleuré tellement tu lui manquais! Et toi t'arrive-t-il de le pleurer?] Puis son état de santé s'aggrava.

Il rassembla alors ses épouses, chez Maymouna, et leur dit : « M'autorisez-vous à me faire soigner chez Aïcha ? » [As-tu vu les bonnes manières et le noble comportement envers ses épouses?

Il souhaitait passer les jours de sa convalescence chez Aïcha, ce qui veut dire qu'il ne pourrait pas voir ses autres épouses aux jours habituels, puisque chaque épouse avait son jour]

Elles l'autorisèrent à aller chez Aïcha. Il voulut alors se lever, mais n'y parvint pas! Vinrent alors Ali et Al Fadl pour le soutenir et l'aider à se déplacer jusque chez Aïcha. Les gens virent dans quel état était le prophète (qpssl). Inquiets, ils se rassemblèrent dans sa mosquée sans boire ni manger et attendirent des nouvelles.

Le prophète (qpssl), chez Aïcha essuya la sueur de sur son front et dit: «La ilaha illa Lah! Certes la mort a ses moments d'agonie. »

Puis il demanda : « Qu'est-ce que ce bruit?' (Le bruit venait de la mosquée car sa maison n'est séparée de la mosquée que par une porte avec un rideau). On lui dit alors: « Les gens se sont rassemblés, ils ont peur pour toi. » Il dit: « Emmenez-moi à eux!»

Une fois à la mosquée, il dit: « Ô gens! On dirait que vous avez peur pour moi? » Ils répondirent: « Oui! Ô messager d'Allah! »

Il répliqua : « Ô gens! Mon rendez-vous avec vous n'est pas ici-bas! Mon rendez-vous avec vous est aux abords du bassin (le jour du jugement dernier)!

Par Allah! C'est comme si je le voyais de là où je suis! Ô gens! Par Allah! Je ne crains pas la pauvreté pour vous! Mais (bien au contraire), je crains pour vous (les mondanités de) la vie d'ici-bas! (Je crains que) vous vous la disputiez comme ceux qui vous ont précédés, et qu'elle vous fasse périr comme elle les a fait périr!! Ô gens! Je vous recommande de prendre soin de vos femmes! Je vous recommande de prendre soin de vos femmes! Ô gens! Je vous en conjure pour la prière! (Ne l'abandonnez pas!)

Ô gens! Si j'ai fouetté (injustement) le dos de quelqu'un (d'entre vous) voici mon dos, qu'il vienne me rendre la pareille!

Si j'ai souillé l'honneur (ou réputation) de quelqu'un, voici mon honneur qu'il me rende la pareille!

Si j'ai pris de l'argent à quelqu'un, voici mon argent qu'il me le reprenne et qu'il ne craigne pas la rancune, elle n'est pas dans ma nature!

Jusqu'à ce que je retrouve Allah avec une âme saine et pure. »

Puis il a dit: « Ô gens! Allah a proposé à un serviteur de choisir entre la vie d'ici-bas et la rencontre d'Allah et il a choisit la rencontre d'Allah!

[Seul Abou bakr comprit que le serviteur dont il parlait était lui-même, alors il se leva, coupa la parole au prophète (qpssl) et lui dit: « je sacrifie tout mon avoir pour toi! Je sacrifie mon père pour toi!

Je sacrifie ma mère pour toi! Je sacrifie mon enfant pour toi! »

Les gens ont regardé Abou bakr avec désapprobation et réprimande (car il avait interrompu le prophète (qpssl) (psl) ce qui était un véritable sacrilège !). D'ailleurs les compagnons, dans les récits, utilisaient tous la même formule pour décrire à quel point ils étaient attentifs lorsque le prophète (qpssl) commençait un prêche : « Nous l'écoutions (et nous ne bougions pas) comme si nous avions (chacun) un oiseau sur la tête (et que nous craignions qu'il ne s'envolât, effrayé, si nous bougions)].

Le prophète (qpssl) leur dit: Ô gens! Laissez Abou bakr! (Ne le réprimandez pas!) Par Allah! Aucun d'entre vous ne nous a rendu service sans qu'on l'ait récompensé! Sauf Abou bakr! Je n'ai pas pu le récompenser, alors j'ai laissé sa récompense à Dieu!

Puis, il leva les mains et fit des invocations: « Qu'Allah vous mette à l'abri! Qu'Allah vous assiste! Qu'Allah vous honore! Qu'Allah vous préserve! Qu'Allah vous consolide ! Ô gens! Passez mon salam à quiconque me suivra de ma oumma jusqu'au jour du jugement dernier! »

[C'est bon! nous sommes en 200è et le salam est arrivé! Wa'aleyk assalam ya rassoul'Allah! ]

Puis, le prophète (qpssl) retourna chez lui, sa douleur s'intensifia. Il s'allongea tellement il était épuisé. Il vit dans la bouche de son beau-frère, Abdel-Rahmane ben Abou Bakr, un 'siwak' mais il fut incapable de le lui demander. Aïcha, avec sa bienveillance, vit sur quoi le regard du prophète (qpssl) était tombé, alors elle retira le siwak de la bouche de son frère et le mit dans la bouche du prophète (qpssl) (par l'autre bout), mais il fut incapable de se frotter les dents avec car celui-ci était dur et le prophète (qpssl) agonisait. Donc Aïcha reprit le siwak et le mit dans sa bouche, à elle, pour le mouiller et le rendre moins dur, puis elle le remit dans la bouche du prophète (qpssl). [Elle s'en souviendra et dira que ce fut un honneur pour elle que ce soit sa salive qui entre en dernier dans la bouche du prophète (qpssl) juste avant sa mort]. Quelle affection!

Le prophète (qpssl) demanda qu'on le laisse seul avec Aïcha, qui vint à côté de lui, et il posa sa tête sur la poitrine de sa femme.

[Quelle scène magnifique! Le prophète (qpssl) de l'humanité mourut dans les bras de sa femme? Oui! »

Il ne mourut pas l'épée à la main en martyr, et Dieu sait que cette mort est belle, ni en lisant le Coran, et Dieu sait que cette mort est belle, ni en priant, et Dieu sait que cette mort est belle! Non!

Il mourut dans les bras de sa femme! Tout un symbole!

Un honneur pour la femme musulmane et un message auquel nous avons été très peu attentifs malheureusement!]

Cela montre aussi toute l'affection et l'amour qu'il y avait dans ce couple. Puis, il leva la main et dit : « Plutôt la compagnie du Très Haut! Plutôt la compagnie du Très Haut! »

En fait, ce qui se passa, c'est que Jibril entra et salua le prophète (qpssl) : « Assalam aleyk ya rassoul'Allah! » Et le prophète (qpssl) répondit : « Wa 'aleyk Salam ya Jibril!» (Aicha entendit le prophète (qpssl) répondre et comprit que Jibril était présent).

Puis, Jibril dit au prophète (qpssl) : «L'ange de la mort est à la porte, il demande l'autorisation d'entrer et il ne la demandera à personne après toi.» Le prophète (qpssl) lui dit : « Autorise-le à entrer ya Jibril!»

(Aicha entendit cela aussi et elle comprit que l'ange de la mort était présent).

L'ange de la mort entra et dit : « Assalam aleyk ya rassoul'Allah! Allah m'a envoyé te proposer de choisir entre la vie ici-bas et la rencontre avec Allah. »
Malgré l'agonie, le prophète (qpssl) leva la main et dit : « Plutôt la compagnie du Très Haut! Plutôt la compagnie du Très Haut! »
L'ange de la mort vint alors à côté de la tête du prophète (qpssl) et dit :
« Ô toi, bon esprit ! Esprit de Mohamed ben Abdallah! Sors vers l'agrément et les bonnes grâces d'un Dieu satisfait non fâché (contre toi) ! »

La main du prophète (qpssl) tomba! Et sa tête devint lourde dans les bras de Aïcha. Elle raconta: «Je sus qu'il était mort mais je ne savais pas quoi faire! Alors j'écartai le rideau qui séparait ma maison de la mosquée, [Seul le prophète (qpssl) empruntait cette issue qui donnait sur la mosquée.. à chaque fois que le rideau était écarté les gens voyaient apparaître le prophète (qpssl) mais pas cette fois-ci.]

J'entrai chez les hommes réunis à la mosquée et je criai : Le prophète est mort! Le prophète est mort! Toute la mosquée éclata en sanglots et aucun d'eux ne trouva la force de se lever de sa place! »

Voilà! Le prophète (qpssl) est mort! Le prophète (qpssl) est mort! Il a été mis en terre et couvert de terre...

Fatema, sa fille, a dit à Anas: Ô Anas! Comment avez-vous fait pour (de bon coeur) couvrir de terre le visage du Messager ?

Le prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes et ses épouses sont leurs mères...' (XXLIII-6)? Donc, si ses épouses sont leurs mères, lui est un père pour eux! Il l'a dit lui-même : '

Il est mort!...

Louange à Allah, Bienfaiteur Miséricordieux. Paix et bénédiction sur son Prophète, Mohammad Ibn Abdallah, Ultime envoyé d'Allah. Guide des législateurs. L'envoyé d'Allah Mohammad, salla Allah u alihi wa sallam, (à lui bénédiction et salut) a dit: «Qu'Allah embellisse le visage de qui, ayant entendu ma parole, la conserve dans son c½ur, puis la transmet à d'autres, telle qu'il l'a entendue».

Mohamed, grandeur et bonté Oh gloire à celui qui nous a sauvé Humble serviteur d'Allah l'exalté A toi seul, on peut se référé Mohamed le bien aimé Exemple sur toi, nous prendrons Délivre nos coeurs par le pardon Ton champs d'action est l'islam Tolérance, amour sont deux graines, semées au file du temps

Certaines fleurs ont fanés d'autres se sont épanouies. La bulbe restera la même, peut importe l'endroit de l'implant Elle gardera cette empreinte que nul ne pourra effacer Celle du savoir et de la vérité.

Venons et partons ensemble à la découverte de la vie de ce merveilleux personnage nommé Mohammad (que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur Lui), car rien d'autre de tel n'a jamais foulé le sol de ce monde. L'exemple de ses enseignements peut révolutionner Ta vie et notre monde, et ce, pour le meilleur.

ya rasulila innaka hubak billah Abdel Aziz ibn h wazir Mes Frères, Vous qui prendrez lecture de ce livret, nous vous engageons de ne point le faire d'une manière ordinaire. Nous vous demanderons de le lire avec attention par amour pour Allah, de l'étudier si possible et de le diffuser autour de vous. De là il en ressort que l'Envoyé d'Allah, salla Allah u alihi wa sallam, a dit: «Propagez l'instruction religieuse, et même après votre mort vous aurez la bénédiction de ceux qui l'auront mis en pratique.»

En effet le Saint - Prophète, salla Allah u alihi wa sallam, a dit :

«Celui qui étudiera quarante Hadices pour le bienfait de mes partisans, Allah l'élèvera au jour de la résurrection parmi les saints et les Martyrs et lui dira entre au Paradis par la porte que tu désires..

En agissant ainsi, puisse la grâce d'Allah se répandre sur nous,

Amine.

ALLAHOU AKBAR!

# Posté le lundi 31 mars 2008 04:14

-----L'Enfant Aveugle---- Mach'Allah

-----L'Enfant Aveugle---- Mach'Allah
salem aleikoum wa rahmatou ALLAhi wa barakatou

L'enfant aveugle

Je ne dépassais pas la trentaine quand mon épouse eut le 1er enfant.

Et je me rappelle encore cette nuit que j'ai passé en compagnie de mes copains jusqu'au bout de la soirée très tardivement donc et on parlait de tout et de rien mais beaucoup plus de rien des choses peu importantes et même banales.

J'ai toujours été celui qui sait faire rire les autres . Je savais imiter quiconque et toutes les voix.

Et cette nuit là je les avait fait beaucoup rire.

C'était ma passion et mon savoir faire.

Tout le monde y passait donc je ridiculisais tout le monde avec mes plaisanteries et il y'en avait qui évitaient de me rencontrer pour éviter d'être sujet d'un amusement d'une soirée.

Et je me rappelle que ce jour là je leur racontais l'histoire d'un aveugle rencontré le matin même dans un marché et à qui j'ai donné un cloche pied et le gars est tombé se relevant et cherchant bêtement qui l'a fait tomber il paraissait ridicule alors qu'il ne voit pas.

Et moi j'ai éclaté de rire sur lui au point où ça raisonnait dans tout le marché.

Cette nuit là donc je suis rentré très tardivement, j'ai trouvé ma femme la larme aux yeux qui m'attendait en me disant mais où étais tu donc ?

Elle paraissait très fatiguée. Elle allait accoucher.

Une larme s'écoula sur son visage j'ai senti alors que j'ai abandonné ma femme au moment où elle avait besoin de moi.

Je l'accompagne vite fait à l'hôpital donc et dans la salle d'attente j'ai attendu longuement et elle, entre temps souffrait terriblement des heures sont passées et pas encore accouché.

Epuisé je suis rentré chez moi en laissant mon numéro de téléphone pour qu'ils m'appellent quand s'est fait.

Quelques heures passent et ils m'appellent. j'y cours. Je demande à voir mon enfant ils me disent non tu vas d'abord voir le médecin. Je dis pourquoi ? j'ai besoin de voir mon fils pas le médecin et on insistât que j'aille voir le médecin accoucheur d'abord.

Ce que je fais. Elle me dit votre bébé a une malformation dans ses yeux et il paraît être même aveugle.

J'ai pris ma tête entre mes mains repoussant ma colère et ma souffrance à cet état de fait et me rappela tout de suite l'aveugle du matin et ce que je lui ai fait.

Je suis resté comme une statut ne sachant que faire puis je me suis rappelé ma femme et je cours la voir..

Ma femme était une pure croyante, elle a accepté la chose se remettant à Allah.

Elle me disait toujours arrête de rire sur les autres.

Nous sommes sortis de l'hôpital et le bébé avec nous.

Et en réalité jamais je ne me suis occupé de lui et je considérais même qu'il n'était même pas à la maison. Quand dans la nuit il pleurait beaucoup je quittais la chambre pour aller dormir ailleurs.

Ma femme elle s'occupais beaucoup de lui et l'aimait énormément.

Quant à moi je ne le détestais pas mais je n'arrivais pas à l'aimer.

Quelques mois passèrent, il marchait à 4 pattes d'une façon bizarre, puis quand il a commencé à se mettre debout et à marcher nous avons constaté qu'il boitait aussi.

Et là je l'ai encore repoussé.

Après lui ma femme eut deux autres garçons.

Ils ont grandis ensemble tous les trois.

Je n'aimais pas rester à la maison, j'étais toujours avec mes copains, en fait j'étais comme une sorte de jouet dans leurs mains.

Et ma femme n'est jamais arrivée à être épuisée de réveiller sur ça mais en vain .

Elle me reprochait toujours d'être plus prés des deux autres enfants et différent avec Salem (laîné) et cette différence je l'affichais.

Ma femme décida de le mettre dans une école spécialisée pour handicapé et j'y ai adhéré.

Mes jours n'étaient que : boulot, dodo, soirée, et bouffe et je n'avais pas senti les années passer.

Un jour, un vendredi je me leva le matin et j'étais invité à déjeuner, je me prépare pour l'occasion donc costumé, parfumé et je me dirige vers la sortie.

En passant par le salon j'ai entendu Salem pleurer à chaude larmes.
C'était la première fois que je le voyais pleurer depuis qu'il était bébé. 10 ans sont passés et jamais je ne suis allé vers lui.

J'ai essayé de l'ignorer mais je n'ai pas pu.

A partir de la chambre je l'entendais appeler sa mère.

Je me suis dirigé vers lui et je lui ai dit : Salem qu'as tu ?

Quand il entendit ma voix il s'arrête net de pleurer.

Et quand il sentit ma présence il commencer à chercher quelque chose avec ses petites mains.

En fait il voulait me fuir. Comme s'il disait au fond de lui après dix ans ce n'est qu'aujourd'hui que tu sens ma présence ?? que j'existe ?? où étais tu donc pendant ces 10 années ??

Il rentra dans sa chambre. Il refusa au début de me dire pourquoi il pleurer, mais par la suite finit par le dire.

L'enfant pleurait, parce que son jeune frère qui avait pour habitude de l'accompagner à la mosquée pour la prière tardait à venir et il avait peur de ne pouvoir trouver une place au premier rang. Il avait appelé son frère et appelé sa mère mais personne ne répondit. Ils étaient absents.

Je me suis mis à regarder ses yeux aveugles entrain de pleurer.

Et je n'ai pas pu continuer à écouter la suite de ce qu'il avait à me dire.

J'ai porté ma main sur sa bouche pour qu'il ne dise plus un mot. Et je lui demande est ce pour ça que tu pleure Salem ?? et il répondit que oui.


Sur le champ j'ai oublié mes amis et j'ai oublié l'invitation, et je lui dis Salem ne sois pas triste, sais tu qui va t'accompagner à la mosquée ? il répondit oui c'est Omar. Je lui répondit alors non ce sera moi.

Surpris, puis doutant que encore une fois je plaisantais il commença à pleurer. J'ai alors essuyé ses larmes et pris sa petite main et je l'ai accompagné.

Je voulais l'emmener en voiture mais il refusa il me dit que la mosquée est tout prés et qu'il faut y aller à pieds..


Je ne me rappelle pas de la dernière fois où j'ai mis les pieds dans une mosquée.

Mais je sais que c'est la première que j'y rentre avec une peur et un regret sur tout ce que j'ai durant toutes ces années passées.

La mosquée était pleine mais j'ai quand même réussi à trouver place à Salem dans la première ranger.


Nous avons écouté l'imam et il a fait la prière à côté de moi où plutôt en réalité j'ai fait ma prière à côté.

A la fin de la prière il me demanda de lui ramener un livre de coran.

Je trouvais ça bizarre puisqu'il ne peut pas lire alors pourquoi il demande le livre.

J'ai failli ignorer sa demande , mais je l'ai fait car j'avais peur de le blesser. Je lui tends le livre il me demanda d'ouvrir la page de la sourate « el kahf » " la Caverne ". quand j'ai trouvé la page il prend le livre et le met devant lui et il commence à lire la sourate avec ses yeux fermés.

Ô Allah mais il est entrain d'apprendre la sourate entièrement. J'ai eu honte de moi et j'ai pris un autre livre.

J'ai senti alors que tous mes membres tremblait, j'ai lu et lu et lu et j'ai prié Allah qu'il me pardonne et qu'il m'oriente vers le droit chemin.

Je n'ai pu supporté et j'ai commencé à pleurer comme un enfant.

Il y avait encore quelques fidèles qui faisaient des prières en plus j'étais gêné. J'ai essayé de me retenir.

Mais ces pleures se sont transformé à sorte de défoulement. Je n'arrivais plus à me retenir. Je m'extériorisais en fait.


Jusqu'à ce que j'ai senti une petite main se poser sur mon visage m'essuyant les larmes, et c'était Salem.

Et je l'ai pris dans mes bras.

# Posté le lundi 28 janvier 2008 06:34

Ne jamais perdre espoir en Dieu

Ne jamais perdre espoir en Dieu


Allahou Akbar

C'est lui qui éxauce nos voeux ...... Allah facilite nous sur terre et dans l'Au-dela. Facilite nous dans cette vie qui est si dure

Tu es le seule à ouvrir les portes lorsqu'on est dans l'impasse.

Tu es le seule à pouvoir nous guidé meme dans l'obscurité la plus totale. Allah pardonne nous nos érreurs et illumine nos coeurs .....
Apporte nous du bonheur et de la joie. Rend le difficile facile.

Allah takabal mina Dou3ana

Amine Amine

Allahou Akbar...

# Posté le mardi 06 novembre 2007 06:27

Modifié le samedi 05 janvier 2008 16:20