-------------------------Hadith ~ Sept choses ------------------------------------------------

-------------------------Hadith ~ Sept choses ------------------------------------------------


Selon Abou Hourayra (que Allah lui accorde Sa satisfaction), le Messager de Dieu (bénédiction et salut d'Allah sur lui) a dit: "Hâtez-vous de faire les bonnes actions avant d'en être empêchés par l'une de ces sept choses auxquelles vous devez vous attendre:


1. Une pauvreté qui vous fait oublier (de les faire).
2. Une richesse qui vous rend arrogant.
3. Une maladie ruinant votre santé.
4. Une vieillesse affaiblissant votre esprit.
5. Une mort mettant fin à vos jours.
6. L'arrivée du faux Messie et c'est le pire de ce que peut vous cacher l'avenir.
7. L'arrivée de l'Heure et "l'Heure est plus mortelle et plus amère encore".
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Riyad as-Salihin (Les Jardins des vertueux)

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 14:11

Modifié le mercredi 20 février 2008 04:02

tro mimi :)

tro mimi :)

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 14:05

Modifié le jeudi 01 février 2007 04:01

------------------------------Hadith ~ 3 hommes et une grotte------------------------------

------------------------------Hadith ~ 3 hommes et une grotte------------------------------


Abdullah Ibn Omar (que Dieu lui accorde Sa satisfaction) a dit: J'ai entendu dire le Messager de Dieu (bénédiction et salut de Dieu sur lui): "Trois hommes de ceux qui étaient avant vous se mirent en route jusqu'à la tombée du soir qui les fit entrer dans une grotte où ils se réfugièrent. Un rocher dégringola de la montagne et boucha l'entrée de la grotte. Ils dirent alors: "Vous ne serez libérés de ce rocher qui si vous invoquez Dieu exalté au nom de vos bonnes actions passées". L'un d'eux dit: "Seigneur Dieu! J'avais deux parents âgés et je ne donnais jamais à boire son lait à personne avant eux, que ce soit une personne de ma famille ou de mes esclaves. Un jour j'ai mené paître mes animaux dans un endroit éloigné, si bien que mes parents se sont endormis avant mon retour. J'ai trait pour eux leur part de lait mais je les ai trouvés endormis. Il m'a cependant répugné de les réveiller ou de donner leur lait à ma famille ou à mes esclaves. J'ai donc patienté, tenant le bol dans ma main, attendant ainsi leur réveil jusqu'à la pointe du jour, alors que mes enfants criaient de faim à mes pieds. Ils se réveillèrent enfin et burent leur lait. Seigneur Dieu! Si j'ai fait cela dans l'espoir de voir Ton Visage, libère-nous de cette pierre qui nous emprisonne". Le rocher se déplaça un peu mais pas assez pour les laisser sortir. Le second dit: "Seigneur Dieu! J'avais une cousine que j'aimais par-dessus tout au monde (dans une autre version: que j'aimais aussi fort que l'homme pût aimer les femmes). Je lui faisais des propositions malhonnêtes mais elle s'y est toujours refusée. Jusqu'à ce qu'une année de grande disette la poussât à s'adresser à moi. Je lui donnai alors cent vingt dinars à condition qu'elle se donnât à moi et c'est ce qu'elle accepta. Une fois que je me suis installé entre ses deux jambes, elle dit: "Crains Dieu et ne romps le cachet (=l'hymen) que dans la légitimité (du mariage)!". Je la laissa alors bien qu'elle fût pour moi l'être le plus cher et je lui ai quand même abandonné l'or que je lui avais donné. Seigneur Dieu! Si j'ai fait cela dans l'espoir de voir Ton Visage, sors-nous de notre prison". Le rocher se déplaça encore un peu mais pas assez pour les faire sortir. Le troisième dit: "Seigneur Dieu! J'ai pris à mon service des salariés que j'ai tous rétribués sauf l'un d'eux qui partit en me laissant son salaire. Je le lui fis fructifier jusqu'à en faire une grande fortune. Après un certain temps, il vint me dire: "O esclave de Dieu! Donne-moi mon salaire!". Je lui dis: "Tout ce que tu vois là comme chameaux, bovins, ovins et esclaves est le produit de ton salaire". Il dit: "O esclave de Dieu! Est-ce que tu te moques de moi?". Je dis: "Je ne me moque point de toi". Il prit alors tous ces biens et les conduisant chez lui sans rien en laisser. Seigneur Dieu! Si j'ai fait cela dans l'espoir de voir Ton Visage, sors-nous de notre prison!". Le rocher s'écarta alors et ils sortirent en marchant".

Commentaire:
Ce Hadith recommande aux éprouvés d'invoquer la miséricorde de Dieu au nom de leurs bonnes actions passées. Les prières que nous adressons à Dieu pour L'invoquer dans la gêne ou la peur sont comparés à un oiseau dont nos bonnes actions seraient les ailes, comme cela est si bien exprimé dans le verset 10 du Chapitre 35 du Coran:

...vers Lui monte la bonne parole, et Il élève haut la bonne action...

Il exhorte d'autre part à la piété filiale poussé ici au degré de la dévotion; il exhorte à la pureté des moeurs et à la magnanimité; il exhorte enfin à l'honnêteté scrupuleuse et au respect du dépôt.

Ce sont là vraiment quelques éléments majeurs de la noblesse de l'âme et de tout ce qui différencie l'homme, en tant que tel, de la bête asservie par satan.

Riyad as-Salihin (Les Jardins des vertueux)
de l'Imam Mohieddine Annawawi 631 - 676
Traduction et Commentaire du Dr Salaheddine Keshrid (Tunisie)
Éditeur: Dar Al-Gharb Al-Islami
Chapitre 1, Page 7, Numéro 12

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 13:58

°°------------------L'espoir fait vivre------------------°°

°°------------------L'espoir fait vivre------------------°°
L'espoir fait vivre.... bonne lecture.

Il ne rate ja
mais ses rendez-vous privilégiés de l'aube
naissant
e...quand bien même il aurait passé la nuit en soujoud et
en dhikr. L
orsqu'il tourne sa face vers el Kibla, son coeur
s'e
mplit de joie,
et
humble il se prosterne devant son Créateur. Ses raka'ates
finies, il
ne manque pas d'invoquer le Seigneur afin qu'Il protège
ses parents,
sa femme qui prie derrière lui et leurs enfants qui
dorment encore.
Pendant que sa douce épouse prépare le petit déjeuner dans la
cuisine
, il s'assied, le saint Coran posé sur ses cuisses et lit
quelques ve
rsets... L'odeur des crêpes titillent ses narines. Il se
lève et se r
end dans la cuisine. Il prend sa douce par la taille et
l'inonde de t
endres baisers.
C'
est le matin qu'il l'aime, plus belle que jamais.

A
près avoir petit déjeuner en compagnie de sa femme et de ses
enfants,
il se rend au travail. Il y va toujours le coeur léger.
C'est un trav
ail qui lui plait. Sur le chemin, il se souvient de
ses longues années d'études. Cinq longues années de fac au terme
desq
uelles son plus beau cadeau ne fut pas ce bout de papier qu'on
lui déc
erna comme diplôme mais le sourire qui irradiait le visage
de ses par
ents et des ses frères et soeurs. Il est si fier d'avoir
comblé les e
spoirs de ses parents et d'avoir donné le bon exemple à
suivre à ses
cadets.
Il est he
ureux al hamdoulillah. Il est heureux et ne cesse de louer
l'Unique p
our tous ces bienfaits dont Il l'a couvert. Ses
comp
agnons de route jusqu'au travail sont As-Soudayssi, Al-Hossary
et aut
res lecteurs...Seul le Saint Coran apaise son coeur et le met
de bonn
e humeur pour commencer sa journée de travail....

>
L'heure du repas arrive. Il a rarement le temps de rentrer déjeuner
à
la maison. Aussi, c'est elle qui vient le rejoindre, parfois
seule,
parfois avec les enfants, mais toujours avec un merveilleux
sourire et
de tendres paroles à lui offrir. Ils vont déjeuner dans
ce petit res
taurant hallal au coin de la rue ou alors dans un petit
jardin lorsqu'
il fait beau et qu'elle a préparé un panier
pique-ni
que. Il est toujours agréablement surpris de voir à quel
point le reg
ard de sa femme est aussi caressant à son égard. Ils
sont mariés depu
is 10 ans déjà, mais son regard pour lui n'a pas
chan
gé...et elle est toujours aussi magnifique que le jour de leur
rencon
tre. Il pose délicatement sa main sur sa joue et lui dit à
quel point
elle est précieuse pour lui.
C'est
l'heure de dhor, ils se dirigent vers la mosquée. Il serre
fort sa m
ain dans la sienne et la regarde tout en louant Dieu SWT
de lui avoir
donné une pareille épouse.
C'est l
e midi qu'il l'aime, elle est plus belle que jamais.

El
le rentre chez eux, sort avec les enfants ou vaque à ses
occupations a
ssociatives. Il peut retourner au bureau tranquille.
Il sait que son
honneur et celui de sa famille est entre les mains
d
e la plus précieuse des femmes: la sienne.
Ces après
midi au travail trainent parfois en longueur, ses clients
sont exigean
ts et souvent pénibles, le stress le gagne. Mais la
perspective de re
ntrer à la maison et d'y retrouver les siens dans
qu
elques heures le détend. Il peut travailler de plus bel pour
f
inir le plus tôt possible.
Elle pré
pare le dîner et s'occupe des enfants en attendant que son
c
her époux rentre du travail. Le petit dernier est un tyran en
puissan
ce, il sème la pagaille partout où il passe, mais elle sait
comment l'a
doucir et le calmer. Pendant que ses ainés font leurs
devoirs, elle s
e met dans un coin du séjour et apate le petit
monst
re avec un bon gouter. Il s'approche, méfiant, se demandant ce
qui lui
résèrve cette maman bien trop calme pour être honnête .
Po
ur le mettre en confiance, elle s'assied par terre: à hauteurs
égales, il est rassuré. Elle lui fait un grand sourire et lui
demande
s'il n'a pas envie de jouer avec maman. Il commence par
refuser mais
ce n'est qu'une feinte pour se faire prier...et il
a
ime trop se blottir contre sa douce maman dont il l'aime l'odeur
plus
que tout. Ils s'amusent un petit moment, après quoi elle lui
raconte
une histoire, une des histoires des compagnons RA...Il est
subjugué...
Il se blottit contre la poitrine de sa mère et lui
souffle un " mamou, ze vais te dire un secret, tu le dis à personne
he
in: ze t'aime".
Il
va rentrer dans une demie heure. Les enfants sont heureux à
l'idée d
e retrouver leur père. Le plus petit sort ses plus beaux
crayons pour
"faire un dessin pour papounet". Le plus grand
s'att
elle à apprendre les derniers versets de sourate al baqara
pour "les r
éciter à abbi" dès son retour, et la cadette "dresse la
table pour le
thé de baba".

Av
ant de monter en voiture pour rentrer à la maison, il se rend à
la mo
squée pour faire ses prières. En sortant de la mosquée, il
fait un to
ur dans le quartier, et s'arrête devant une bijouterie.
"C'est dommag
e qu'elle n'aime pas les bijoux se dit-il, cette
pa
rure serait magnifique à son cou". C'est donc un bouquet de
fleurs qu
'il lui achètera, et quelques bonbons pour les enfants. Il
ne rentre
jamais les mains vides, toujours un petit quelque chose
pour ses peti
ts trésors, comme le dicte la sounna.
Lorsqu'il ouvre
la porte, les enfants se précipitent pour
l'accuei
llir. Ils se jettent à son cou et l'inondent de bisous.
Elle admire c
e magnifique tableau et remercie le Seigneur de lui
avoir
ramené son
époux sain et sauf à la maison. Pendant que les enfants
font le meill
eur accueil à leur père, elle le débarasse de ses
af
faires. Et en même temps qu'un baiser, elle lui glisse à
l'oreille
"b
ienvenu chez toi mon amour, tu nous as manqué". C'est en début de
so
irée qu'il l'aime, elle est plus belle que jamais.
Le
s enfants sont couchés. Il peut enfin s'étendre sur le tapis du
salon
, c'est là qu'il est le plus à l'aise, à même le sol, comme
notre bie
n aimé prophète SWS. Elle vient près de lui et il pose sa
tête sur les
cuisses de son épouse. Pendant qu'elle passe
délic
atement sa main dans ses cheveux, il lui raconte sa journée,
elle l'é
coute attentivement. Il lui raconte que son associé lui
cause des tra
cas, elle tente de trouver avec lui une solution.
C'
est toujours ainsi qu'elle est avec lui: sereine, bienveillante,
atte
ntive. Ses regards pour lui sont des caresses, ses mots pour
lui sont
de doux baisers.
C'est la nuit qu'
il l'aime, elle est plus belle que jamais...
Dans le
dernier tiers de la nuit, ils se lèvent tous deux pour
faire quelque
s raka'ates. Pendant qu'elle met son hijab il la regarde amoureusement.
C'est toujours q
u'il l'aime, sa belle mouslima

MAC
HA'ALLAH!!!!!!! no comment c'est tout simplement une vie de
rêve, qu'
ALLAH nous l'accorde à tous, Amine ya Rabbi al
3ala
mine!!!!


source
: http://princessalism.skyblog.com/

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 10:17

Modifié le vendredi 31 août 2007 04:01

--ℓ'αвαи∂σи ∂є ℓα ρяιèяє єт ѕα иégℓιgєи¢є αυχ нєυяєѕ fιχєѕ---

SHEIKH SÂLIH IBN 'ABDEL-'AZÎZ IBN MUHAMMAD IBN IBRÂHÎM ÂLI ASH-SHEIKH



Question :

Qu'en est-il de l'abandon de la prière ?

Réponse :

Ceci est de la mécréance...Qu'Allâh nous préserve ainsi que nos frères de cela. Certes il y a sur cela des preuves tirées du Qor'ân et de la Sounnah, ainsi que du consensus de la communauté.


Allâh Ta'âla dit :« Mais s'ils se repentent, accomplissent la Salâ et acquittent la Zakâ, ils deviendront vos frères en religion. »


Et :


« Qu'est-ce qui vous a acheminé à Saqar ? » Ils diront : « Nous n'étions pas de ceux qui faisaient la Salâ. »
[2]

Et des versets encore autres que cela.


Et de la « Sounnah » :

Le hadîth de Djâbir ou le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Ce qu'il y a entre l'homme et entre le polythéisme [Chirk] et la mécréance [Kufr], c'est l'abandon de la prière. » Rapporté par Muslim dans son « Sahîh ».

Et selon les gens des « Sunans », Barîda Ibn Hassîb rapporte que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « L'engagement qui nous lie à eux repose sur la prière. Quiconque l'abandonne devient mécréant ». Rapporté par Ahmad et d'autres, et c'est un hadîth Sahîh.


Et du « consensus de la communauté » [Ijmâ' ul-Ummah] :

Et il certes rapporté que 'Abdullâh Ibn Chaqîq (radhiallâhu 'anhu) a dit : « Aucun acte n'était perçu par les Compagnons de Muhammad comme une impiété pour celui qu'il l'abandonnait, hormis la prière. » Rapporté par at-Tirmidhî et d'autres avec une chaîne de transmission authentique [Sahîh]. [3]

Question :

Qu'en est-il de délaisser la prière à son temps ?

Réponse :

Ceci contredit la parole d'Allâh Ta'âla :

« Et certes la prière a été prescrite aux croyants à des heures fixes. »
Et les heures fixes [al-Mawqoût] : est ce qui a été décrété à des moments bien précis. Et le fait de la retarder de son temps obligatoire sans raison valable fait partie des grands péchés - Wa Allâhu Mousta'ân - Et selon Anas qui a dit : J'ai entendu le Messager d'Allâh dire : « Voici la prière de l'hypocrite [Munâfiq] : Il s'assoit à observer le soleil jusqu'à ce qu'il soit entre les deux cornes de Satan [Shaytân], et à ce moment il se lève et exécute les quatre Raka'ah rapidement et ne mentionne pas Allâh si ce n'est que très peu. » Rapporté par Muslim.

Et si telle est la prière de l'hypocrite, alors comment peut-être [qualifiée] la prière de celui qui la délaisse jusqu'à ce qu'elle soit sortit [la prière] de son temps sans raison valable ? Il y a certes des avis de plus d'un des gens de science [Ahl ul-'Ilm], affirmant que celui qui délaisse la prière obligatoire jusqu'à ce qu'elle soit sortit de son temps, sans être résolu à vouloir l'accomplir [à ses heures fixes], est certes mécréant [Kâfir].





Source : http://manhajulhaqq.com/

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 10:05